30 septembre 2007
"Avis favorable ou permis, avec réserve", une mention à la mode
Bon à savoir : on apprend dans le Dauphiné du 29/09/2007 que le SDIS (en un mot, les pompiers) est financé à 50% par le département, 46 % par les communes , 1% par l'Etat et 3% par des conventions spécifiques.
La mairie de Monteux a donc bien son mot à dire, lorsqu'un constructeur ne prévoit pas de voie de retournement pour les pompiers et met donc en danger les habitants et les riverains ! Et pourtant, le permis de construire pour la résidence La Garance a été délivré en 2006, par M. Le Maire, Président de la communauté des communes ! Une réserve du SDIS n'a pas suffi, pour remettre en question le permis de construire et à ce jour, rien ne nous porte à croire qu'une quelconque modification ait été prévue, si l'on examine la plaquette diffusée par la COPAG (CIFP).
16 octobre 2006
A propos des permis de construire délivrés ou refusés récemment
Lu sur le site du SDIS, Le Service Départemental d'Incendie et de Secours : http://www.sdis84.fr.
Le Schéma Départemental d’Analyse et de Couverture des Risques est un instrument de rationalisation de la gestion du service départemental d’incendie et de secours qui est né avec la loi du 22 juillet 1987 …
Le département de Vaucluse est susceptible d’être soumis aux crues fluviales telles que celles générées par le Rhône, aux crues torrentielles telles que celles provoquées par l’Ouvèze à Vaison la Romaine le 22-9-92 ou aux crues par ruissellement ( Apt et Vaison la Romaine sont citées dans le rapport PONTON établi à ce sujet).
Du fait de sa pluviométrie dont la moyenne annuelle atteint 700 mm, mais répartie seulement sur 80 jours et de la possibilité d’orages de type régénératifs, le Vaucluse a connu de tous temps des inondations importantes. Sur une période récente, débutant en 1991 à Orange avec l’Aigues, les villes d’Apt, Avignon, Bédarrides, Bollène, Cavaillon, l’Isle sur le Sorgue, Pertuis, Vaison la Romaine, Valréas, pour ne citer que les plus importantes, ont connu des inondations entraînant la perte de plus de 40 personnes et des dégâts sur les infrastructures et les biens privés importants. Ainsi de 1992 à 1994, 147 des 151 communes du département ont été soumises à cet aléa.
Plusieurs facteurs tels qu’une urbanisation parfois mal appréciée vis à vis de ce risque et le nécessaire entretien des cours d’eau, sont venus aggraver les effets des inondations.
Conscients de ce risque et bénéficiant de l’expérience opérationnelle créée par la gestion des incendies de forêts, le SDIS a mis en place des unités spécialisées appelées Groupe d’Intervention Inondation (GII) et Groupe d’intervention polyvalent (GIP), bâtis à partir des CCF, des VLRTT, des embarcations et de moyen permettant de traiter les effets des inondations. Des efforts de formation importants ont été également entrepris.
Lu plus loin :
La surveillance et le contrôle de ces établissements sont assurés par la sous-commission ERP/IGH de la commission consultative départementale de sécurité et d’accessibilité (C.C.D.S.A), ainsi que par 135 commissions communales, 1 commission intercommunale et 3 commissions d’arrondissement.
Ces organes collégiaux, qui rassemblent les sapeurs-pompiers et les différents services de l’État concernés, aident le maire, responsable de la sécurité sur sa commune, à faire respecter les règles de prévention contre les risques d’incendie et de panique.
Ainsi, dès le stade du permis de construire puis périodiquement tout au long de la vie des ERP, ces derniers font l’objet d’un suivi permanent par l’administration.
Question : en cas de panique, comment serait-il possible d'évacuer 48 logements (COPAG) + 32 maisons (PHENIX) via la rue Jules Fabre qui, elle-même, aboutit sur la route d'Avignon souvent saturée de voitures ! Nous laissons la parole aux professionnels !






